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Texte
 


Joseph HAYDN, Symphonie No 96 en ré majeur dite Le Miracle, Hob I:96, New York Philharmonic Orchestra (Orchestre Philarmonique de New-York), Bruno WALTER, 21.11.1954

Cette symphonie est une des premières, sinon la première dans l'ordre de composition, des douze symphonies londoniennes (l'ordre exact n'est pas connu avec certitude). Elle date du premier voyage de Haydn à Londres.

Ce surnom "The Miracle" ne vient pas de Haydn, mais d'un incident qui se serait produit lors de l'audition de cette symphonie, à Londres: Haydn vient d'entrer en scène, les spectateurs du premier rang se lèvent de leur siège et s'approchent de l'orchestre pour mieux voir Haydn dirigeant l'orchestre. Un chandelier tombe du plafond sur les chaises laissées vides. Aucun spectateur ne fut blessé. En fait il semble assez certain que cet incident se soit passé lors de l'audition de la symphonie No 102, plus exactement lors du bis du dernier mouvement.

Une excellente courte description extraite des
notes rédigées par Richard Wigmore en 2009 pour Hypérion (coffret de 4 CDs des Symphonies londoniennes par l'Orchestra della Svizzera Italiana sous la direction de Howard Shelley):

"[...] Cette oeuvre charmante est, dans l’ensemble, la plus légère des douze. Passé une introduction lente qui vire à ré mineur pour ses dernières mesures, l’Allegro est, chose rare dans ces symphonies, foncièrement monothématique, croissant à partir du rythme propulsif de son thème menu, fragmentaire. En fin d’exposition, une déviation surprise vers ut majeur a de plus lourdes conséquences dans la soudaine bouffée d’ut majeur du développement, qui renferme aussi la plus fausse des «fausses réexpositions», après une pause comico-dramatique toute haydnienne. Lorsqu’elle survient, la «vraie» réexposition comprime étonnamment les événements de l’exposition: elle joue de manière saisissante avec un cor antiphoné (et, à nos oreilles, haendélien) et des fanfares de trompettes, et culmine en un accord «choc» fortissimo de ré mineur qui fait écho au mouvement vers ré mineur de l’introduction.

Dans l’Andante en sol majeur délicieusement instrumenté, Haydn oppose une ingénue pastorale rococo à un turbulent épisode de fugato «en développement» en sol mineur, dont la force physique surpasse celle de tous les mouvements lents des symphonies haydniennes antérieures. Une fois la sérénité restaurée, une longue cadenza-coda pour deux violons solo et bois dérive poétiquement de sol à mi bémol.

Le menuet, avec son mélange typiquement haydnesque de pompe et de truculence, est une forme sonate miniature, le trio étant un captivant Ländler pour hautbois solo.

S’inspirant, peut-être, de la Symphonie no 75 dans la même tonalité (une oeuvre populaire à Londres), le finale est un rondo très vif fertilisé par un seul thème, avec un épisode en ré mineur pseudo-héroïque et un solo des vents vers la fin. Écrivant à Frau von Genzinger à propos d’un projet d’exécution à Vienne, Haydn insista sur la délicatesse du mouvement et sur la nécessité «[du] piano le plus doux et [d’] un tempo très rapide»
. [...]" citations extraites des
notes rédigées par Richard Wigmore en  2009 pour Hypérion.

Dans l'enregistrement que je vous en propose sur cette page, récupéré sur une de mes plus vieilles bandes Revox,
Bruno WALTER dirige l'Orchestre Philarmonique de New-York (dont il a été le chef titulaire de 1947 à 1949) dans un concert donné au Carnegie-Hall le 21 novembre 1954: c'était la première fois que cet orchestre jouait cette symphonie! La deuxième oeuvre au programme de ce concert était la Symphonie Fantastique d'Hector Berlioz. Le concert fut diffusé en direct sur CBS radio:

"[...] Bruno Walter, will return to lead the New York Philharmonic-Symphony orchestra on the air for four weeks, beginning with this afternoon's broadcast at 2:30 o'clock over CBS radio. Dr. Walter this year commemorates the 32nd anniversary of his American debut with the orchestra. He will present on his broadcast program two great symphonies, one an 18th century, one a 18th century work. The program will open with "Haydn's Symphony No. 96 in D Major", one of Haydn's little known symphonies which has never been played by the Philharmonic before. Following the intermission. Dr. Walter will conduct Berlioz' "Symphonie Fantastique" [...]" Fred H. Russell, Turning the dials, The Bridgeport Telegram 21 November 1954, Page 36.

Ci-dessus, à gauche: portrait de Bruno Walter, une vingtaine d'années avant ce concert, Ref.: Bruno Walter, Buste, profil 3/4 à g., 1934, 1 photogr. 24 X 18 cm, Identifiant: ark:/12148/btv1b10219510x, Source : Bibliothèque nationale et universitaire de Strasbourg, NIM34330, Relation :
http://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb41909527r (descriptif), http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b10219510x.r=Bruno+Walter.langFR (photo), appartient à l’ensemble documentaire: BNUStr003.

Vu l'ancienneté de l'enregistrement, le son est un peu sourd, avec un peu de ronflement statique, mais c'est un document historique! Si une personne visitant cette page devait avoir cet enregistrement en meilleure qualité sonore, je serais bien entendu enchanté de le publier ici! ->
Vos remarques!

Voici donc...


Josef Haydn, Symphonie Nr. 96 in D-Dur, 'The Miracle', Hob I:96, New York Philharmonic Orchestra (Orchestre Philarmonique de New-York), Bruno Walter, 21.11.1954 (1. Adagio - Allegro 05:30, 2. Andante 06:24, 3. Menuetto - Trio: Allegretto 05:38, 4. Finale. Vivace assai 03:28)

que vous pouvez obtenir en...

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(*) 1 fichier CUE pour les fichiers décomprimés en WAV et 1 fichier CUE pour les fichiers comprimés FLAC, si votre logiciel peut utiliser directement les fichiers FLAC.

 
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